Textes – Set List 2019/2020

Alice (Paroles & Musique : Gwenn Loona FLR)

A camisole d'effort, j'aliène tes lèvres aux confins de nos sueurs
A camisole d'effort, tu t'immisces à mon lys dans l'iris d'Alice
Le silence hurlement de ma terreur, la lanterne échouée
Et toi, tu décèdes mon ombre dans l'épanouissement de ta sueur

Tu dérobes l'objet a, colonisant l'espace de la chute
dérisoire je de dupe, moi j'ai chu en ton nom, en ton ombre
tu te déploies au revers de ton inanition, tu t'immisces en émoi
tu t'y glisses en chagrin du nombril à la perte du Zénith

Tu t'effaces, tu chevauches l'alezan de la mort et tu dévores l'ombre
tu t'effaces, tu chevauches l'alezan de la mort et tu dévores l'ombre de ton ombre
dérisoire ma colombe aux secrets de nos maux, le silence à la chute
A camisole d'effort, tu t'immisces à mon lys dans l'iris d'Alice
Aurore (Paroles & Musique : Gwenn Loona FLR)

Dans les bras de Morphée, il t’enlace
il t’enchaîne au réel alité, aporie de la scène
et toi, décèdes-moi, aux carcans ineffables
et toi, déchaînes-moi, telle une Reine aux puissants de ces corps

Aux tréfonds de ton âme, aux revers de l’azur
en ton sein, sous tes reins, le miroir est Alice
je divague à la rive, le phalle, Ange, tu possèdes
envoûtante et secrète aux tréfonds de ton âme

Alice
Alice
Esquisse Exquise malice mon Alice dans les bras de Morphée
il t’enlace, il t’embrase au réel alité, aporie tel un sort à la scène
et toi, décèdes-moi, aux carcans ineffables
et toi, déchaînes-moi, telle une Reine aux puissants de ces corps à la scène moi Reine

aux tréfonds du profonds de nos âmes
aux revers de l’azur , en ton sein sous tes reins
le miroir est Alice, le phalle, Ange, tu possèdes
et je cède, tu possèdes où je cède à ma Reine

Alice
Dans les bras de Morphée, il t’enlace
il t’enlace, il t’embrase au réel alité, aporie tel un sort à la scène
et toi, décèdes-moi aux carcans ineffables
et toi, déchaînes-moi, telle une Reine aux puissants de ces corps à la scène moi Reine

Aux tréfonds du profond du tréfonds de nos âmes
aux revers de l’azur, en ton sein, sous tes reins,
le miroir est Alice, le phalle, Ange, tu possèdes
envoûtante et secrète, aux tréfonds de ton âme….
AMMEMMA (Paroles & Musique : Gwenn Loona FLR) 
Toi tu te lèves, invoquant la soif
horizons lointains, déchus de ton regard
espace vide, désert
telle une ombre à nos idéaux
livide et sans mot d'elle, elle happe elle

Toi tu t'évades à la grâce du revers
la chambre se fige, telle une toile sans fond
espace vide, accuse ma léthargie
et tu t'évades, invoquant l'éphémère
ultime, elle happe elle

le présent ne meurt, il nous échappe
en permanence, tel le nid de tes bras
le présent ne meurt, il nous échappe
en miroir, de nos illusions
livide et sans mot d'elle, elle happe elle
Céleste (Paroles : Gwenn Loona FLR / Musique : Romain Castre)

EN silence est la chute, le nommé est condamné
Narcisse de ses failles fane le reflet
S'unissent les rois, à l'échancrure de nos rêves
Dans l'entrebâillement de la nuit, l'ombre sombre
Céleste voix damnée
la falaise vertige d'existence
Mon essence exigence
A ton ésotérisme charnel

démence apesanteur dans le mien que mime le rien
exigence du précipice désapparaître à soi
s'abandonner dans l'autre soi
aux reflets de l'Echo... Narcisse à Céleste
Sous tous les toits immondes
vagabonde défenestrée
Et sur le toit du monde
Mon étoile vagabonde
Moi, j'attends l'Aurore

Céleste voix damnée
la falaise vertige d'existence
mon essence exigence
à ton ésotérisme charnel

à l'échancrure de tes rêves
quand toi tu décharnes le roi
Narcisse à Céleste
à corps qui lestent

La partition sera l'esthétisme du décor,
des corps usés, spéculés, illettrés
Le temps suicide versatile
l'éternité étreinte dénudée de temporalité
le nuit dévore les ombres où elle se sidère
La nuit dévore les ombres, elle se sidère...

C'est à la grâce des ombres
affleurant le sein des colombes
C'est à la grâce de ton ombre
Narcisse, là Céleste
là, Céleste