Electre

Peut-être, et seulement peut-être que le monde de son oreille entend le ricochet des phantasmes violés en apothéose. L’ouïe violine d’un violon qui dilue son mouvement au chant des sirènes, sycophantes impénétrables. Il ne reste qu’Electre, utopie existentielle assumant le réel à la violence des vérités altérées.

projection de l’œil, protection du cil anse dévoilant dans un élan contraire, l’alcôve de l’ennui, Electroréel. La vérité est une contrefaçon de nos émotions.

Electre à l’orée du réel, déchaînée de la caverne, Electre ne sculpte nul idéal. L’ouïe violine d’un violon qui dilue son mouvement au chant des sirènes, sycophantes impénétrables. Le monde n’a que la splendeur léthargique d’une projection égotique sans toile de fond. Electre au réel imaginaire. la vérité est une contrefaçon de nos émotions.

projection de l’œil, mon œil. la rétine glutine extasiée de son aporie. inéligible audace, la vacuité dessine la gestuelle de ton inconsistance. pupille de déraison.

Electre flamboie la chute d’Icare. Electre au réel.

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